Contemporain

Merce Cunningham a influencé une grande partie de la post-moderne dance à la fois en ouvrant la voie à des innovations plus poussées et en incarnant une autorité́ à critiquer. Mais les sources d’inspirations extérieures à la danse sont aussi importantes pour les conceptions révolutionnaires des chorégraphes post-modernes. Ils empruntent des formes de composition et d’interprétation à la nouvelle musique, au cinéma, aux arts plastiques au théâtre, à la poésie et en particulier aux happenings, aux évents et aux manifestations de Fluxus, groupe néo-dadaîste. Dans tous ces domaines, les frontières entre les disciplines artistiques deviennent floues et la création abonde. Les jeunes chorégraphes traduisent en danse ce qu’ils voyaient utiliser ailleurs : la répétition, la juxtaposition d’évènements, la primauté́ du bruit dans la musique, l’apparition d’objets et le recyclage des déchets de la vie quotidienne dans les happenings…

 

Vient ensuite

La danse contemporaine ou tout est permis, rien n’est interdit. Seules les limites biomécaniques du corps existent. La liberté́ est immense car il n’y a ni codes ni règles. C’est souvent au spectateur de reconstruire le sens.

En 1955, la Symphonie pour un homme seul de Maurice Béjart amorce l’arrivée de la danse contemporaine en France, accessible à un large public. À partir des années 1960, des compagnies de danse s’installent dans les maisons de la culture. C’est le début des centres chorégraphiques nationaux et l’épanouissement de la danse contemporaine. Elle connait son principal essor dans les années 1970-1980. On y retrouve une manière identique d’aborder le mouvement, à savoir une technique plus libérée et plus personnelle.

 

 

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